mercredi 29 octobre 2008

Poème d’une femme émancipée : Louise Labé (1524-1566)

Un poème posé parmi d’autres plus osés, que je n’ose exposer ici…
Même s'il y en a bien un que je voudrais destiner...
Juste une chose qui me plaît en elle, outre son talent, son expression, sa liberté, c’est son crédo : la passion, l’Amour. Par les temps qui courent, ça ne fait pas de mal.

Sonnet VIII

Je vis, je meurs: je me brûle et me noie,
J'ai chaud extrême en endurant froidure;
La vie m'est et trop molle et trop dure,
J'ai grands ennuis entremêlés de joie.

Tout en un coup je ris et je larmoie,
Et en plaisir maint grief tourment j'endure,
Mon bien s'en va, et à jamais il dure,
Tout en un coup je sèche et je verdoie.

Ainsi Amour inconstamment me mène
Et, quand je pense avoir plus de douleur,
Sans y penser je me trouve hors de peine.

Puis, quand je crois ma joie être certaine,
Et être en haut de mon désiré heur,
Il me remet en mon premier malheur.

samedi 25 octobre 2008

Non, je ne vous oublie pas...

Chers lecteurs, chères lectrices,

Vous l'avez tous remarqué, je suis bien peu présente sur ce blog depuis quelques temps.
Ma rentrée parisienne s'est bien passée, mais je dois vous avouer que la première semaine n'a pas été évidente. Tout d'abord, le changement de rythme. Paris n'est pas Luynes ni Tours, et l'Iscom n'est pas l'Université... Tout s'est accéléré en quelques jours, des présentations nous sommes très vite rentrés dans le bain de 6 mois de cours qui s'annoncent certes enrichissants mais intensifs, cours, études de cas, formation de "micro-agence", théorie/pratique, stage, mémoires, etc.
Heureusement, c'est dans une ambiance agréable que l'on évolue, et ce malgré le stress qui nous a tous rapidement envahi. Ma promo se compose d'étudiants d'univers très différents, issus de Lettres, de Sciences Humaines, de Droit ou d'école de Commerce voire de Communication, et la cohabitation se déroule à merveille, un after work nous a d'ailleurs réunis en nombre ce jeudi dans le quartier Latin!
Un beau moment qui m'a permis de rompre avec la solitude qui m'a accompagnée ces deux premières semaines, le soir, dans mon petit studio du XVIIIe arrondissement. Bien entendu, les livres m'ont tenu compagnie et même la télé, mais le manque de contacts avec le monde, et notamment par le biais d'internet a été assez terrible, mais aujourd'hui, c'en est fini, je suis enfin dotée d'une connexion au câble!
Je ne peux malheureusement pleinement me consacrer à ce blog en raison de la somme de travail qui m'attend, néanmoins, rassurez-vous, moult articles sont en préparation et notamment le compte-rendu du dernier conseil municipal, que je soigne, rien que pour vous!
Je ne pourrai assister à celui de mardi prochain, pour des raisons évidentes de distances, mais je me tiendrai informée de ce qui s'y est raconté. Cependant, n'étant pas présente, je ne me permettrai pas d'établir un compte-rendu.
Dans un souci d'impartialité et d'objectivité (relatives aux yeux de certains et je le comprends), je n'exprime ici que ce que j'ai observé, entendu, ou analysé, il s'agit de mon point de vue et nullement de celui d'une autre personne, en dehors de toute influence politique d'ailleurs.
Mais j'ai tout de même une petite suggestion pour la municipalité... (malicieuse?)
Celle-ci se réjouit sans doute de ma migration parisienne et de la paix que je devrais leur accorder par conséquent, de mon côté, je trouve cela dommage... c'est tout un débat local (certes en marge des chemins traditionnels) qui en pâtit (oui, je prête à mon blog une aura qu'il n'a pas)...
Alors, j'en appelle à notre maire, à son équipe et aux élus de l'opposition! Vous qui êtes dynamiques, ouverts à la modernité, etc. (si si, si vous reprenez les tracts de campagne électorale, ces qualificatifs sont récurrents), filmez le conseil municipal, et retransmettez-le en ligne! Non, je ne vous implore pas, mais cette initiative a été prise par la mairie du XVIIIe et je me suis dit que peut-être nous tenions là, la solution à ce problème de débat interrompu...
Imaginez un peu les retombées, la NR titrant: Luynes, une commune pionnière en Indre-et-Loire, à la pointe de la technologie qu'elle met au service de ses concitoyens et du débat local!!! (Ça en jette non?)
Non?
Bon allez, j'arrête ici de rêver et retourne à quelques activités plus terre à terre, mon avenir...
A bientôt!
Bien à vous!
Alexandra

samedi 27 septembre 2008

Bien vu non?

Voilà un petit film d'animation sur les relations hommes/félins, que je trouve parfaitement bien analysées... Ce billet n'intéressera donc que les amoureux des bêtes et plus particulièrement des chats! Bon visionnage!



Un petit film drôle, une belle journée d'automne ensoleillée, de quoi être de bonne humeur non? Profitez-en bien!
Bien à vous,

Alexandra

jeudi 18 septembre 2008

Le fruit de tout un travail… partagé !

Les 10, 11 et 12 octobre prochain se tiendra à Orléans le colloque « Histoire et mémoires des immigrations en Région Centre ».

Ce n’est pas parce que j’ai apporté une maigre contribution à cette étude, par le biais de mon mémoire universitaire, que j’en fais la publicité, mais bien parce qu’il s’agit là d'un thème à la fois passionnant et important. Le phénomène de l’immigration a toujours fait débat, dans la sphère politique d’abord, il est d’ailleurs une fois plus aujourd’hui au cœur des programmes voire des enjeux politiques, puis est devenu un sujet d’études pluridisciplinaires, rassemblant sociologues et historiens (dont l’éminent G. Noiriel) mais pas seulement.

Pourquoi ?

Il est tout simplement indispensable d’appréhender ce phénomène, dans sa globalité et sa complexité pour mieux en parler et éventuellement « agir ».

Or, au regard de certaines actions, certaines discussions, certains évènements ce n’est de tout évidence pas encore le cas, il semble planer de l’incompréhension, qui laisse libre cours aux représentations erronées sur l’immigration comme sur l’immigré, d’où découle la crainte qui engendre parfois la haine. Et aujourd’hui, il est inconcevable que de telles visions puissent encore exister.

L’immigration a été et est encore un apport culturel et économique conséquent pour le pays dit d’accueil, n’en déplaise à certaines personnalités politiques, à l’instar d’un Jean-Marie Le Pen, ou encore d’un Philippe De Villiers (dont son porte parole Guillaume Pelletier a véhiculé les idées avec presque plus de convictions que son mentor, dire qu’il est : jeune, tourangeau et prof d’histoire-géo, c’est triste pour la jeunesse, une honte pour le métier d’enseignant, et pauvre Touraine !). A première vue, ces derniers et leurs adeptes s’expriment en toute méconnaissance de cause ou alors vivent dans le déni, à moins qu’il ne s’agisse plus singulièrement de faire choux gras sur de vieilles peurs que sont l’inconnu, l’étranger notamment, en stigmatisant leurs "différences", leur identité culturelle, par des théories ethnocentristes (francocentristes) dangereuses… Avec le recul, les trois propositions me paraissent compatibles.

Le jour où la France reconnaitra son passé (de grande tradition migratoire…) et l’assumera entièrement (je pense plus particulièrement ici à son passé colonial), peut-être que les mentalités (les plus réfractaires) évolueront enfin, je l’espère au plus vite.

En attendant et pour commencer, il est utile d’écouter la bonne parole, « prêchées » entre autre par de brillants et preux « chevaliers-chercheurs » (adoubés par l’ACSE, la CNHI et l’EHSS), qui se sont donnés pour mission de faire connaître et de diffuser la vérité sur ce qu’est l’immigration, afin de pourfendre les idées reçues, le mensonge et faire triompher nos « valeurs républicaines », et ce en brandissant le glaive du savoir !

C’est à Orléans, les 10, 11 et 12 octobre et vous y serez les bienvenus !

Pour consulter le programme (conférences, tables rondes, animations, etc.) : cliquez ici.


Et pour ceux que ça intéresse: Le rapport final de l'étude.
Alexandra.

samedi 13 septembre 2008

Libre expression...

Chers lecteurs, chères lectrices,

Je l'avais proposé il y a quelques mois, et voilà que ce matin, un très beau texte est arrivé dans ma boîte mail, l'auteur souhaitant rester anonyme, je ne dévoilerai aucune information à son sujet. Il m'a simplement demandé si j'accepterais de publier le fruit de son travail... Après lecture, je ne pouvais qu'approuver cette requête et me sens même flattée qu'il ait choisi mon blog pour véhiculer ce message.
C'est un joli billet, que je sais sincère, sur un thème qui m'est cher: l'Amitié. Je vous laisse, à présent, l'apprécier à votre tour.


L’AMITIE « LA VRAIE »


L’amitié, quel est le sens de ce mot de nos jours, si mal usité, si bousculé ? Dans le domaine du web, on l’utilise un peu à tort et à travers, on fait entrer « untel » « unetelle « dans ses amis ! Curieuse relation que des « amis » jamais rencontrés, dans cet univers virtuel. Certes on communique, on n’a jamais autant communiqué, autant papillonné, de forum en forum. Mais que restera-t-il dans quelques années ?
Moi, je voudrais parler de la véritable amitié, pas de ces relations éphémères où ceux qui se disent vos amis, curieusement s’évanouissent, et ouvrent le parapluie au moindre souci.
L’amitié si bien définie par MONTAIGNE « parce que c’était lui, parce que c’était moi »
L’amitié durable, prendrait-elle ses racines dans l’enfance, dans l’adolescence ? Pas sûr, mais il faut bien reconnaître que les longues soirées d’échanges insouciants, à refaire le monde, à dessiner l’avenir laissent des souvenirs immuables et tendres, que de fous rires ! Que de rêves jamais réalisés!
Et puis les liens se distendent un peu, les chemins se séparent, les préoccupations diffèrent, un mariage, des études, un engagement professionnel, un déménagement mais les contacts se maintiennent. Et lorsqu’on a le plaisir de se retrouver les discussions reprennent avec la même chaleur, et le même enthousiasme comme si l’on s’était quitté la veille. Que du bonheur !
Mais ces amis là, un, deux, trois, ils sembleraient qu’ils puissent se compter sur les doigts d’une seule main. Comme l’a chanté Maxime le Forestier, « on ne choisit pas sa famille, on ne choisit pas ses parents », en revanche son meilleur ami on l’élit.
L’amitié avec un grand A, la vraie celle qui se joue du temps et des tempêtes.
Celui ou celle avec qui on se sent en profonde harmonie et dont on ne peut se séparer bien longtemps, celui ou celle que l’on peut déranger n’importe quand et qui prêtera toujours une oreille attentive, et qui s’il le faut sera là en deux temps trois mouvements.
A- MI -TIE trois syllabes pour exprimer un lien merveilleux qui repose sur trois critères, Fidélité, Loyauté, Sincérité. « La perle au fond des mers » comme l’a définit le Père Didon.
Quoi dire de plus, aimer, respecter, partager, écouter, un lien qui suppose une confiance réciproque profonde d’où naîtront de touchantes confidences. Disponibilité, tolérance, franchise. Échanger ses avis, accepter les discussions, respecter les divergences, respecter les silences et les distances, il arrive à tous d’avoir besoin de s’isoler, de respirer.
C’est un partage de nos différences, de nos joies, de nos peines. Mais voilà l’amitié demande du temps et de l’indulgence! Telle une fleur impérissable, elle grandit et s’épanouit… et jamais ne devrait se faner.

jeudi 11 septembre 2008

Ecrire ? « La possibilité d’une île » ?


Je me suis souvent interrogée à ce sujet … et il arrive que l’on me pose la question…

Alors, qu’est ce qui me pousse à écrire ? Ici, comme ça, maintenant…

Question cruciale vous allez me dire, puisque ce blog, sans raison précise, n’aurait pas lieu d’exister.

J’ai longuement hésité avant d’ouvrir ce blog. Je me disais que mes opinions n’intéresseraient guère de monde, que « mon style » était lourd, « mon humour » incompris parfois, et que l’esprit de synthèse me faisant défaut, à leur première venue, les quelques lecteurs aventureux perdus dans le vaste monde de la blogosphère se précipiteraient vers la sortie, préférant déserter ce lieu que de se laisser enrôler par des lectures alambiquées, « œuvres » d’un esprit égaré voire tourmenté, qui sait ?

Allez donc savoir ce qui se passe dans ma « p’tite caboche » ? [Je trouve que cette expression à quelque chose de titi parisien… voyez, je tente de m’imprégner des us et coutumes de la capitale (sic)]

La création du blog s’est faite alors que la campagne électorale des municipales battait son plein, l’intérêt que je lui portais m’a incitée à rédiger un premier long billet sur ce thème, l’engouement inattendu et les débats qu’il a suscités comme ses successeurs m’ont conduit à continuer dans cette voie, tout comme le plaisir de remplir cette tâche.

Néanmoins, vous l’avez tous remarqué, depuis quelques temps, je laisse plus facilement place à mes états d’âme, au grand damne de certains... j’en suis sûre.

La poésie, les philosophes, le temps, la nature, sont autant de « prétextes », de sources d’inspiration (qui méritent néanmoins que l’on s’y attarde) pour plonger au plus profond de soi, à la manière d’une thérapie peut-être, et faire partager, allusivement, des éléments qui nous tiennent à cœur, des états, des impressions…

J’aime m’émerveiller de ce que j’observe, de ce que j’entends, de ce que je sens ou ressens… Par-delà les obstacles, c’est avec un œil curieux, un tantinet naïf (on me le répète assez souvent), et attentif que j’essaie d’avancer et d’envisager le monde, mais il y a des périodes où c’est plus compliqué. Pour cela, la nature, la musique et mes lectures sont une aide précieuse

Qu’il est bon de se laisser glisser, l’espace d’un court instant, vers un idéal, vers cette « possibilité d’une île » à la Houellebecq, vision au demeurant très baudelairienne.

Idéal qui bien souvent (sauf exception) ne réussit à prendre vie que par nos seules pensées, nos rêves et dorénavant par l’écrit en ce qui me concerne. Je me rends compte que par ces mots, vous pourriez penser que je suis désabusée. Mais que nenni, j’ai juste pris conscience que la réalité n’a presque jamais rien d’idéale, et ce, malgré mes espérances... Je m’explique : sans que ces deux notions soient frappées d’antinomie, elles s’accommodent difficilement l’une et l’autre (est-ce un mal sociétal ?), il y a toujours un élément perturbateur qui vient troubler le semblant de « bonheur » que la réalité revêt parfois…

Bref, aujourd’hui, ce temps maussade est sans doute un peu responsable de ces lignes.

Alexandra


PS: Quoique... à me relire, il transparait bien une certaine mélancolie (aussi génératrice de ce billet)... je l'espère passagère!


dimanche 7 septembre 2008

Je revis...


Je suis rentrée hier soir de Paris, plus exactement de Meudon-la-Forêt où je logeais, chez mon frère.

J’avoue que l’impatience de revenir en Touraine, après ces jours éprouvants à arpenter Paris et ces arrondissements, était immense.

Je me suis bien gardée de ramener le stress qui m’a animée toute cette semaine, seule la fatigue m’a suivie, qu’une bonne et longue nuit de sommeil a en partie évincé !

Mes seuls regrets restent encore l’incertitude qui plane autour de mon logement, malgré un dossier constitué, et d’avoir laissé à sa triste condition le Héron de Meudon.

Derrière chez mon frère, un petit bassin aménagé accueille un héron cendré qui règne en maître sur la faune locale, soit sur les canards et les pigeons (c’est la région parisienne…).

Il trône au sommet de la hiérarchie, mais semble n’en retirer aucune gloire, les autres volatiles paraissent lui vouer un grand respect, s’inclinent lorsque celui-ci déploie ses ailes et cessent toute chamaillerie lorsque ce dernier « élève la voix ». Je me suis plu à l’observer, tantôt prostré, paisible, tantôt voler et effleurer les immeubles et la fenêtre de l’appartement. Il s’agit bien là d’un héron urbain, son plumage souffre à première vue de la pollution, et lui de la solitude, je n’y connais certes pas grand-chose en matière de héron, je devrais d’ailleurs m’informer auprès de mon ami Guillaume, grand passionné d’ornithologie, mais ce héron là m’avait tout l’air bien moins épanoui que ceux de nos bords de Loire, c’est évident…

Ne riez pas (enfin si, vous pouvez…) mais je crois que l’espace de ces quelques jours je me suis identifiée à lui… (J’exagère un peu, en fait, l’idée d’être comparé à un Ardeidae ne m’enchante guère…). Bref, je me disais, que comme moi, il serait bien plus heureux en Touraine.

Et me voilà de retour, et croyez-moi ou non, qu’est ce qu’on est bien ici, et ce petit pincement au cœur lorsque le panneau « Indre-et-Loire » s’est présenté à ma vue, sur le bord de la route… aaaah… quel soulagement.

A peine arrivée, et mes affaires déposées, j’ai ressenti le besoin d’aller du côté de la place Plumereau, boire un verre en agréable compagnie amicale, parler, écouter et aussi raconter mes déboires parisiens… Je crois qu’il m’est indispensable de m’imprégner de tous ces éléments qui me sont pourtant familiers, mais que je ne verrai bientôt plus autant que je le désirerais. J’ai néanmoins conscience qu’à Paris, je vais découvrir moult lieux de vie fort sympathiques, mais l’ambiance de la place Plumereau, quelle que soit l’heure, quelle que soit la saison, à cette faculté à me réjouir.

Il faut dire que j’y ai partagé tellement de bons instants… De doux et intenses moments, tels que de chaleureux cafés (un en particulier), en charmante compagnie, à échanger de délicieuses et enrichissantes conversations (dont certaines me manquent), des regards, des sourires, des silences aussi parfois, que jamais je n’oublierai. Egalement des moments plus festifs, des anniversaires, des évènements à arroser (et ils sont nombreux…), mais c’est bien souvent l’occasion de papoter autour d’un verre entre ami(e)s, de refaire le monde, décompresser, se confier…

Tours, c’est des moments magiques mais aussi des lieux, des bars, des habitudes, longtemps j’ai fréquenté les frères Berthom, le cadre, la musique et l’ambiance me plaisait, puis il y a eu le Juanita Banana, dont l’univers invite au voyage, où j’appréciais déguster une bonne pina colada accompagnée de quelques sucreries achetées en face la Civette, aujourd’hui, je vais au grès de mes envies et côtoyant quelques aficionados du Temps des Rois, je redécouvre ce lieu, atypique et convivial, qui m’est désormais cher.

Hier, j’ai été contente de constater le retour des étudiants, la place grouillait de monde, principalement des jeunes (point de ségrégation dans mon propos), l’atmosphère était à la fête…

Malgré la fatigue, je me suis délectée de cette soirée.


Bon dimanche, bien à vous!


Alexandra