dimanche 23 mai 2010

Sea, sex and rock'n roll...

... and Harley Davidson!

Un ami avait tenté par le passé les titres de billets suggestifs afin de rallier à son blog de nouveaux lecteurs...
Je teste à mon tour cette technique qui finalement sied parfaitement avec le contexte!
Luynes accueillait ce week-end et pour la seconde fois l'American Loire Valley festival. Ce rassemblement de motards, d'amoureux de belles montures grondantes et rutilantes et de Luynois a bénéficié d'une météo généreuse. Les concerts de rock et les streap-tease aidant, il n'y a pas que la température de l'air qui est montée... (sic)
La soirée d'hier a vu un final pyrotechnique pour le plus grand plaisir des enfants et des familles luynoises. Sans leur présence, je me demande qu'elle est le taux de fréquentation cette fiesta?

Ce week-end estival en plein printemps ne manquait pas d'animations. Le Prieuré de Saint-Cosme renouait avec ses célèbres Journées de la Rose après une interruption forcée d'un an en raison des fouilles archéologiques, le Donjon de Montbazon quant à lui inaugurait sa nouvelle configuration, très réussie, et fêtait (et fêtera encore demain) les métiers médiévaux, et la vie quotidienne sous Foulque Nerra (les massacres en moins)...

Autre point important, Tours a vu l'ouverture de sa guinguette... de quoi mettre tout le monde de bonne humeur!

Bien à vous

Alexandra

dimanche 11 avril 2010

The Ritouret Show!

Je ne cesserai jamais d’admirer le savoir-faire de Bertrand Ritouret, tant il sait promouvoir ses actions…
Il est comme ça, il s’emballe, développe, argumente et finit par présenter monts et merveilles là où il n’y a que collines et poncifs…
Après l’aménagement de la vallée de Vaugareau, l’aire de jeu des Varennes, le nouvel Écho Luynois... Now, ladys and Gentlemen, découvrez The parking paysagé et vidéosurveillé !!!

Un parking tout nouveau là où… il y a déjà un parking…
Mais là, c’est différent… c’est made in Ritouret…
Comme le veut la tendance actuelle, la vidéosurveillance est de mise. Il faut bien le reconnaître, Luynes City est depuis longtemps victime d’une délinquance accrue. Des hordes de JEUNES sauvageons dégraderaient, pilleraient, casseraient et brûleraient voitures, commerces et patrimoine…
Alors quelque soit le coût d’une telle mesure et quelque soit son (in)efficacité, à Luynes on ne lésine pas, on agit !
Qui sera derrière la caméra de ce mauvais remake ? Telle est la question…

En attendant, Luynes et ses habitants désespèrent de voir un jour émerger un lieu d’accueil digne de ce nom pour les activités culturelles, l’expression artistique comme associative, une salle polyvalente en somme…
Ils patientent devant la réfection de la piscine et son aménagement nordique qui permettra une utilisation à l’année…
Etc. etc.

Avec l’équipe Luynes à venir… tout reste à venir… (à défaut de se faire…)

mercredi 7 avril 2010

Indignation ! A-t-on oublié le sens des ces 3 lettres : SPA ?

La NR de ce mercredi 7 avril titrait : « La SPA de Luynes : le refuge visé par une plainte ».
On y apprend que l’organisme s’adonnerait à des euthanasies abusives et à l’export de chiens dans des conditions contestables…
Si ce blog n’a pas vocation à être le juge qui rendra une sentence (ou pas), je souhaitais néanmoins témoigner ma consternation face à la gestion de cette structure.
En effet, les reproches ne sont pas nouveaux et mon expérience personnelle fait que je n’y reste pas sourde.
Si je n’ai rien en commun avec la BB nationale (mais alors rien du tout…) je suis sensible au sort de nos amis les bêtes.
Mais bien plus, j’aime la conscience dans l’exécutif des missions. Or la société protectrice des animaux à Luynes ressemble aujourd’hui bien plus à une gare de triage qu’à une structure d’accueil et de protection.
A maintes reprises j’ai dû m’adresser à eux, chats récupérés, chats perdus etc. et bien je ne sais pas si la sécurité des animaux est assurée dans l’enceinte de l’établissement mais une chose est sûre c’est qu’en dehors, c’est bien le cadet de leur souci.
Les disparitions mystérieuses leur passent au dessus de la tête, les déclarations de perte sont relayées au second plan, et j’en passe.
Alors, je ne sais ce qu’il adviendra de cette affaire, mais rappelons que des âmes charitables font don de leur temps et de leur argent pour l’organisme, par conséquent c’est la moindre des corrections que de mener à bien les missions confiées notamment les plus élémentaires…

A bon entendeur !

samedi 20 mars 2010

Le menu des Régionales

Amuses-bouches divers et variés : verrine de meeting et tractage du marché pour mettre en appétit

Salade médiatique : communication web, presse, sondages à foison et sauce vinaigrette de discours politiciens à base de nationalisation du débat…


Trou normand made in Région Centre : taux d’abstention record, vol 53°


Paëlla du second tour : poulet bio EE, Poivron rouge Front de gauche pour le piquant, les gambas roses du PS sur son riz au curry (alors que le modem rit jaune…)

Ou

Cassoulet du Richelais (promo baisse TVA)


Munster chaud sur son lit d’orties : sursaut du FN et triangulaire nauséabonde

Flan à la noix (non non pas de coco) ou pudding (un vieux reste de 2004)


Malgré les bons vins de notre région, la pilule reste difficile à avaler…

dimanche 7 mars 2010

Le classement des régions les plus vertes

mardi 9 février 2010

Bertrand Ritouret ne serait-il pas un grand écrivain?

C’est en lisant Henry de Montherlant que l’évidence m’est apparue, il m’était alors impossible de ne point vous la faire partager. En effet, ce dernier a dit jadis : « c’est à l’audace de leurs fautes d’orthographes que l’on reconnaît les grands écrivains ».
L’édito du tambour de février 2010 nous laisse à penser qu’un Victor Hugo sommeille en Bertrand Ritouret …

(Oui, je sais, elle était facile celle-là... d'autant que je ne suis pas toujours un exemple en la matière, mon côté George Sand sans doute…)

mardi 26 janvier 2010

Pernette du Guillet (1520-1545)

Il est des matins, des journées où l’âme torturée exhorte l’esprit à se tourner vers les auteurs qui ont su traduire par des mots les paroles du cœur.
Pernette du Guillet est de ceux-ci, cette poétesse humaniste du XVIe siècle entreteint avec son maître Maurice Scève une relation complexe, faite d’admiration, d’amour et de frustration.
Ce dernier lui consacra une œuvre, Délie. Quant à elle, ses écrits furent publiés post-mortem par son époux. Ils témoignent d’une richesse intellectuelle voire philosophique. Ses réflexions sur l’amour, sa transcription de ceux-ci s’apparentent au partage, certes tout en retenue comme le qualifiait son biographe et critique W.J.A. Bots des joies corporelles et spirituelles que son pudique amour n’a pas manqué d’éveiller en elle, n’épargnant pas non plus les peines qui malheureusement les accompagnent.

Voici quelques extraits...

C'est un grand mal se sentir offensé

C'est un grand mal se sentir offensé,
Et ne s'oser, ou savoir à qui plaindre :
C'est un grand mal, voire trop insensé,
Que d'aspirer, où l'on ne peut atteindre :
C'est un grand mal que de son coeur contraindre,
Outre son gré, et à sujétion :
C'est un grand mal qu'ardente affection,
Sans espérer de son mal allégeance :
Mais c'est grand bien, quand à sa passion
Un doux languir sert d'honnête vengeance.

(Rymes XLVII)

Extrait Chanson III

Ne trouves point estrange,
Si, quand ne le puis veoir,
Je me trouble, et me change,
Tant qu’il me fault douloir
Du mal, que mon cueur sent,
Quand de moy est absent.