mercredi 13 janvier 2016

Retour vers le futur...

Bonjour à tous,

Non, vous ne rêvez pas, une activité se produit sur ce blog... telle une fréquence cardiaque faible, subitement perceptible chez un patient que l'on croyait décédé.
Mais ne vous y trompez pas, ce blog fut seulement plongé dans un coma artificiel d'une durée de 5 ans. 5 ans c'est long mais cela ne m'a pas empêchée, bien au contraire, de suivre attentivement l’actualité de Luynes et même du Canton, et je dirais même du Département et de la Région, de prendre le pouls de notre microcosme local, politique et culturel.
En somme, j'ai pris de l'âge, pas trop de rides, à l'instar de mon sens critique et de ma capacité d'indignation, j'ai appris à prendre du recul, à faire évoluer mes analyses, mes argumentaires, j'ai fait de belles rencontres, lesquelles m'ont profondément enrichie, spirituellement, intellectuellement, etc.

5 ans... fichtre !
Il faudrait presque faire une frise chronologique de tous les événements politiques... voici une liste non exhaustive de ce qui a pu vous marquer...

2011: le Canton de Luynes reste à gauche, Joël Ageorges succède à Joseph Masbernat après avoir vaincu Bertrand Ritouret, vu alors comme "l'étoile montante". Un épisode étonnant de la vie politique départementale puisque Joël Ageorges n'avait pas reçu l'investiture du PS, qui à l'époque avait préféré au vote des militants (une fois n'est pas coutume), la jeune candidate écologiste Bernadette Lassus. 
Une drôle de campagne. 

2011: L'Indre-et-Loire reste à gauche et remporte même des cantons, mais le PS s'enlise dans les querelles intestines.
Claude Roiron, présidente du Conseil général depuis 2008, victorieuse aux élections, se voit destituée de sa fonction de présidente lors de l'installation de la nouvelle assemblée départementale. Ses "camarades" lui préférant Marisol Touraine, déclarée candidate le soir du second tour. Un tournant dans l'histoire du PS d'Indre-et-Loire qui porte encore les stigmates de cet épisode.

2012: Victoire de François Hollande, réélection de Philippe Briand sur la 5e circonscription, Marisol Touraine nommée Ministre de la Santé, Frédéric Thomas élu président du Conseil départemental. 

2014: Réélection de Bertrand Ritouret, dès le 1er tour, à Luynes: Vivre à Luynes (DG) n'a pas présenté de liste, seules deux listes se sont donc opposées à l'édile: Citoyens pour Luynes menée par Guy Malzoppi, dissident sur le tard et Au coeur de Luynes  menée par Témanuata Girard et Vincent Perrin.

7 janvier 2015: Attentat contre Charlie Hebdo...

Mars 2015: Le Canton de Luynes, devenu canton de St-Cyr, bascule à droite au profit de Jean-Yves Couteau, devenu depuis, président du Conseil départemental. Joël Ageorges, malgré un climat et un contexte compliqué s'en sort avec le score tout à fait honorable de 38,51%. Le FN surprend et agace par des résultats historiquement hauts, et le taux d'abstention continue lui aussi d'augmenter. Depuis, la représentation politique de terrain se fait rare dans notre chère commune...

7 avril 2015: suicide de Jean Germain, le jour de l'ouverture du procès des mariages chinois

13 novembre 2015: Attentats de Paris... 

Décembre 2015: Elections régionales: le FN progresse encore et le second tour est marqué par une triangulaire.
François Bonneau (PS) remporte les élections et arrive en tête à Luynes... oui oui, vous avez bien lu.

La suite nous appartient... bonne année 2016 à tous!

Bien à vous tous

jeudi 8 décembre 2011

Le coussin Berlinois... un choix difficile

Vous avez très certainement entendu parler, ça et là, de la mise en place des coussins Berlinois dans la commune de Luynes... Une installation qui fait la fierté de notre maire et qui suscite de nombreux commentaires. A-tel point qu'aujourd'hui, dans notre belle cité, on les a rebaptisés les "coussins berluynois"...
Bref. Juste une anecdote amusante qui m'a permis d'être très receptive à l'humour de la scène visible en cliquant ici. Il s'agit d'un extrait de la série de France 2 "Fais pas ci, fais pas ça !"

dimanche 16 octobre 2011

De l'opportunisme en politique...

(billet à venir...)

vendredi 16 septembre 2011

Bertrand Ritouret, nouveau prophète ?



« Nous sommes en 2011 après J.C. Toutes les communes de France sont devenues laïques depuis 1905, toutes ? Non ! Un village d’Indre-et-Loire administré par d’irréductibles croyants résiste encore et toujours à la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat… »
Bertrand Ritourix en Val de Luynes

Pour celles et ceux qui ne le savent pas, faute d’avoir vu les nombreux étendards encore accrochés aux lampadaires du bourg de Luynes, ou n’ayant pas eu l’occasion de lire les éditos du tambour de Luynes, la municipalité a organisé les 24 et 25 juin, la fête des feux et des arts . La dite manifestation a vu la fonte des 4 cloches de l’Eglise Sainte Geneviève préalablement descendues de leur clocher en avril dernier. Le troisième acte aura lieu le 25 septembre prochain avec la bénédiction des cloches par Monseigneur Aubertin, Archevêque de Tours.

Lorsqu’on est homme politique, de quelque envergure que ce soit, un fantasme anime fréquemment le(s) mandat(s), celui de laisser une trace dans l’histoire. Oui mais quelle trace ? Et quelle histoire ? L’urbanisme semble le credo des uns, de première nécessité pour qualifier l’œuvre de Jean Royer, plus « mégalo » pour Jean Germain et ses tours, doué d’une vision culturelle et contemporaine pour la pyramide du Louvre de François Mitterrand, poussé à l’extrême avec Georges Frêche, etc. etc.
Mais lorsque l’on est maire de Luynes et que notre renommée ne dépasse guère l’agglomération, quelle prétention peut-on avoir ? S’inscrire durablement dans l’histoire d’une commune de 5700 habitants n’est pas une mince affaire, tant les mémoires sont sélectives et les mandats parfois courts.
L’approche d’une nouvelle échéance élective se fait sentir et la crainte de retomber dans l’anonymat guette l’édile !

Mais c’est sans compter sur l’inspiration de Bertrand Ritouret, fut-elle divine ? Allez savoir ! Qui en organisant cet événement, non seulement animait la commune de manière exceptionnelle et intéressante (histoire, technicité, exclusivité, etc.), honorait un certain électorat, entretenant des liens étroits avec la religion catholique tout en drainant un public curieux, et « coup de maître », disposait d’un support de communication personnelle pérenne : la cloche.

Depuis tout temps, les cloches portent des inscriptions avec souvent une partie en latin. À la faveur de leurs refontes, celles-ci demeurent identiques ou se voient changer, c’est le parti pris par Bertrand Ritouret qui a décidé de faire valoir sa « sainte action » en faisant inscrire son nom dans la « dédicace » des cloches, comme le veut le terme officiel. Ainsi, jusqu’à la prochaine refonte, son nom sera associé à l’église Sainte Geneviève de Luynes, aux côtés de Jean-Paul II le Bienheureux, puisque l’une des cloches a été ainsi baptisée.

Bref, rien que ça, mais dois-je rappeler que selon la bible « L'orgueil précède la chute », à trop en faire, et à s’éloigner des principes républicains fondamentaux de la laïcité, l’élu pourrait être électoralement sanctionné… à défaut d’être sanctifié.

Mais ce n’est pas tout, comme il est bon ton de marquer les esprits durablement, et que le marketing semble plaire à notre maire, des petites cloches souvenirs ont été coulées et sont en vente à l’office du Tourisme de Luynes. Vous pensez bien que je m’interroge sur la mention éventuelle « Bertrand Ritouret, maire de Luynes de 2008 à ? ». Si quelqu’un est à même de me répondre et de m’envoyer une photo, qu’il n’hésite pas !

Et puis enfin, comme la vraisemblance n’est pas de mise, si on admet que 4 cloches font 4 cloches plus une multitude de petites cloches, il n’est pas improbable que 4 cloches fassent 5 cloches plus une multitude de cloches miniatures ? Si ?
Non parce que pourtant, une cinquième cloche « témoin » de l’événement a pris ses quartiers dans la mairie… On est loin de la provocation passée de M. Lebreton à Joué-lès-Tours qui avait fait poser « Laïcité » sur le fronton de sa mairie en sus de notre devise…

Jésus multipliait les pains, Bertrand Ritouret multiplie les cloches… Pour l’eau, il faudra encore attendre.

samedi 12 mars 2011

Les cloches auront-elles un écho… luynois ?

Les tambours de Luynes se suivent et se ressemblent un peu… parfois beaucoup en matière d’éditorial. Elans lyriques et poétiques sont de mises pour annoncer l’événement interplanétaire qui aura lieu à Luynes le 21 juin prochain et pas moins de deux éditos auront été nécessaires pour faire connaître : la fonte des cloches de l’église en public !

Mais voilà, si l’initiative assez peu laïque dans sa forme présente néanmoins quelques réjouissances, ce « bis repetitas » me laisse perplexe… Sans doute inspiré par « l’art poétique » d’Horace, Bertrand Ritouret se sera dit « que ce qui est beau peut être répété dix fois sans lasser l'auditeur » mais c’est sans compter sur sa préoccupation du moment : la campagne pour les élections cantonales.
N’aurait-il pas concentré tous ses efforts à son seul et unique tract, pourtant fort dépourvu de propositions, et à sa profession de foi, calomnieuse et agressive, délaissant ainsi les affaires luynoises ?
Mais comme il est coutume de dire « jamais deux sans trois », une autre explication alternative me vient à l’esprit, rejoignant peu ou prou la précédente. N’est-il pas possible que l’action municipale soit si peu effective qu’elle ne puisse trouver sa place dans l’édito ? Et face à ce vide, rien de tel que de monter en épingle, encore et encore un événement. L’an passé, souvenez-vous, l’American Loire Valley festival subissait le même sort.
Par ailleurs, si je souligne ce vide ce n’est pas sans lui trouver un lien avec la disparition de notre magazine d’information communale, de là à dire que les cloches ont sonné le glas de l’écho luynois, il n’y a qu’un pas.
Il est vrai que réduire ce dernier à une parution (et sans date établie) contre deux ou trois lors des précédentes mandatures, surtout lorsque l’on connaît le goût de notre maire pour la promotion de ses actions, cela suscite quelques interrogations. Ne faut-il pas y voir une absence de substantielle moelle ? Cela lui apporte au demeurant de l’eau au moulin quant à son argumentaire pour vanter la diminution des coûts d’impression, tant il est vrai qu’un tambour ne rivalise en rien dans ce domaine avec un écho luynois.

Voilà toute l’ironie et le paradoxe entre ses longs discours oraux aux allures de plaidoiries et la réalité luynoise…

dimanche 16 janvier 2011

« Je vœux être conseiller général »

Le 10 janvier dernier, la salle des fêtes de Luynes recevait un événement attendu : les vœux du maire de Luynes.
La presse locale s’en est fait l’écho, décrivant non sans un ton élogieux, le discours de Bertrand Ritouret, l’ambiance et les personnes présentes.
Moi-même présente à ce rendez-vous, je ne peux rester sans réagir devant une objectivité si relative. Permettez-moi donc, une fois n’est pas coutume, d’émettre quelques observations.

A Luynes, pas de fioriture, tout est prévu pour que seule la voix du maire ait de l’importance.
Le décor, d’une austérité patriotique, identique à la précédente édition, ne risque en rien de distraire l’auditoire.
Aaaah, l’auditoire, parlons-en, il est bien la grande nouveauté de l’année. Il était composé de Luynois, parmi lesquels figuraient un grand nombre d’adhérents aux associations, quelques membres des oppositions, puis des citoyens « tout-venant », souvent âgés. Jusque-là, nulle originalité, mais c’est sans compter sur les personnalités locales, politiques ou associées, majoritairement de l’UMP et les militants, arborant fièrement le pin’s du parti.
Les Huiles étaient venues en nombre comme pour donner l’onction sainte à Bertrand Ritouret. Oint par leur présence, ce dernier s’est vu consacré candidat providentiel du Canton de Luynes pour les prochaines élections de mars qui verront le renouvellement de la moitié de l’assemblée départementale.
La députée européenne Sophie Auconie, le sénateur Dominique Leclerc, le directeur de la Police Nationale, etc. étaient de ceux-là. A gauche, quelques élus, le conseiller général sortant Joseph Masbernat, Patrick Chalon, l’édile de Saint-Etienne de Chigny ou encore Pierre-Alain Roiron, maire de Langeais et conseiller régional.
Et c’est en cela que l’événement revêtait une dimension politique sans précédent à Luynes. Chacun semblait prendre le pouls de cette campagne naissante, et appréhender le potentiel de l’élu, rival ou proclamé.

C’est dans cette atmosphère un peu particulière que Bertrand Ritouret, revigoré, a entamé son discours des vœux. Construit sur un plan BILAN (parfait) / PERSPECTIVES (ambitieuses) (sic), il lui aura fallu plus d’une heure pour nous exposer ses réalisations et ses projets… Tout y est passé : la réfection des WC de l’école Camus, celle de la voirie, la gastro d’un élu excusé, le plan de stationnement, la vidéosurveillance, etc. Les projets de 2011 portent sur une modification de la circulation, sur un événementiel voyant la fonte des cloches de l’église, l’arrivée d’un site internet à la pointe de l’innovation… Pardonnez cette liste peu exhaustive, mais il n’est pas aisé de mémoriser l’ensemble des actions entreprises et envisagées tant un flot de paroles auto-dithyrambiques vient les noyer. Et puis disons-le, parce que leur envergure n'a rien d'exceptionnelle.
L’esprit de synthèse comme la modestie ne sont toujours pas le fort de notre maire.

Il a clôturé sa longue intervention par l’annonce de sa candidature aux élections cantonales, ses soutiens l’ont applaudi et se sont retrouvés autour d’un cocktail concocté par les artisans locaux, l’occasion de congratuler leur poulain et pour lui, déjà, de convaincre.

Une chose est sûre, la campagne a commencé, et bien que peu de cas n’en soit encore fait, en mars les habitants du Canton de Luynes devront choisir un successeur à Joseph Masbernat. Qui de Bertrand Ritouret, l’homme à l’éloquence travaillée, à l’apparence soignée et aux promesses municipales gommées ou de Joël Ageorges, l’homme discret, conseiller municipal de Fondettes, homme intègre et de convictions, en qui Joseph Masbernat voit son remplaçant, gagnera ?
La communication jouera sans doute un rôle déterminant mais espérons que les idées l’emporteront sur le reste.

lundi 25 octobre 2010

Luynes VS Chicago

Le(s) mot(s) du maire

« Quelques idiots, des voyous, car on ne peut les qualifier autrement détruisent, gratuitement, le travail réalisé par les équipes municipales pour améliorer notre environnement (…) »

« Tags, nombreux panneaux de circulation arrachés, détérioration de mobilier urbain, fleurs brisées, (…) »

« Qu’ils sachent que des poursuites sont systématiquement engagées et iront à leur terme quand les auteurs seront identifiés. Tout les moyens vont par ailleurs être mis en œuvre pour sécuriser notre ville et ses équipements »

En voilà des mots forts, des mots durs.
Mais que traduisent-ils ? Quels retentissements ont-ils chez les lecteurs du Tambour de Luynes d’où sont extraits ces propos ?

Bertrand Ritouret, en bon supplétif de l’Etat, semble depuis quelques temps recentrer sa politique municipale sur la lutte contre la délinquance. Tout a commencé avec le parking « vidéo-protégé », aujourd’hui, malgré ses efforts (vains), il laisse entendre que les actes délictueux connaissent une hausse sans précédent.
Bien loin de rechercher les causes de ces agissements, au demeurant irritants, il préfère stigmatiser, user d’un ton vindicatif et insultant envers les trouble-fêtes qui je n’en doute pas tremblent au fond de leur chaumière ou de leur « repère de gang ».

Si le terme de voyou, un tantinet « vieille France » peut être accepté, il n’en reste pas moins que l’appellation « idiot » est fallacieuse. En effet je l’invite à revoir les préceptes sociologiques d’Emile Durkheim, de Laurent Muchielli ou de Robert Merton qui ont chacun pris soin d’établir une typologie de la délinquance et de ses facteurs et aucun n’a fait le lien entre le degré d’intelligence et le passage à l’acte. Il est réducteur et dangereux d’y voir une causalité.

Le fait que les causes importent peu dans la perception globale de la problématique, démontre une nouvelle fois la fragilité des réflexions sur lesquelles reposent les décisions municipales et bien plus leurs orientations.
En insistant sur ces faits sporadiques dans le Tambour de Luynes, le maire tente d’instaurer un climat d’insécurité qui justifierait alors l’implantation irraisonnée de caméras dans la commune. Un investissement dispendieux au service du politique et non de la population comme il est coutume de le faire croire, et aux résultats médiocres

vendredi 27 août 2010

Luynes : une ville sous haute protection !


Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir, accolée au panneau de ma commune natale et sous sa gratification passée, la mention (le nouveau label ?) : « un village sous vidéo-protection ».
Je compris alors que le temps passait vite, que l’eau avait coulé sous les ponts depuis mon récent emménagement à Tours.
Mon village paisible a dû de toute évidence connaître les pires actes de vandalisme… les Luynois, terrorisés, ont dû réclamer de toute urgence des mesures sécuritaires…
B. Ritouret, en grand seigneur garant de la sûreté municipale qu’il est, a mis en place un système de vidéo-surveillance…
Oups, de vidéo-protection pardon…
Ne jouons pas avec les mots, l’appellation n’est en rien fortuite… une pincée de sémantique et vous faites d’un système inquisiteur, contestable et contesté, une solution bienfaitrice. Il est plus aisé d’accepter la protection à la surveillance et puis ça fait moins « big-brother »…
Et pourtant, dites-moi en quoi l’installation de caméras vous protège ? Ce boîtier n’a pour seule fonction l’enregistrement de films. Personne ne se trouve en temps réel derrière un écran et personne ne fera jaillir un « commando armé » ou tout autre « agent de sécurité », pour prendre en flagrant délit, le malfrat, très certainement masqué, qui officiera sous l’objectif.
De la poudre aux yeux, voilà ce que vous offre l’actuelle municipalité… et le sentiment que la commune n’est pas si calme qu’on le croit… (du pain béni pour l’argumentaire présidentiel)
Il est vrai que la tache de mettre en valeur la commune, en y favorisant l’activité culturelle, en y développant l’expression artistique, en contribuant à un dynamisme et un rayonnement associatif est bien trop ardue… les moyens manquent, surtout en un mandat (vous verrez ce sera l’argument phare de 2014…)

En attendant… Pourfendeur de la tranquillité luynoise, ne tremblez pas, souriez vous êtes filmés !

dimanche 23 mai 2010

Sea, sex and rock'n roll...

... and Harley Davidson!

Un ami avait tenté par le passé les titres de billets suggestifs afin de rallier à son blog de nouveaux lecteurs...
Je teste à mon tour cette technique qui finalement sied parfaitement avec le contexte!
Luynes accueillait ce week-end et pour la seconde fois l'American Loire Valley festival. Ce rassemblement de motards, d'amoureux de belles montures grondantes et rutilantes et de Luynois a bénéficié d'une météo généreuse. Les concerts de rock et les streap-tease aidant, il n'y a pas que la température de l'air qui est montée... (sic)
La soirée d'hier a vu un final pyrotechnique pour le plus grand plaisir des enfants et des familles luynoises. Sans leur présence, je me demande qu'elle est le taux de fréquentation cette fiesta?

Ce week-end estival en plein printemps ne manquait pas d'animations. Le Prieuré de Saint-Cosme renouait avec ses célèbres Journées de la Rose après une interruption forcée d'un an en raison des fouilles archéologiques, le Donjon de Montbazon quant à lui inaugurait sa nouvelle configuration, très réussie, et fêtait (et fêtera encore demain) les métiers médiévaux, et la vie quotidienne sous Foulque Nerra (les massacres en moins)...

Autre point important, Tours a vu l'ouverture de sa guinguette... de quoi mettre tout le monde de bonne humeur!

Bien à vous

Alexandra

dimanche 11 avril 2010

The Ritouret Show!

Je ne cesserai jamais d’admirer le savoir-faire de Bertrand Ritouret, tant il sait promouvoir ses actions…
Il est comme ça, il s’emballe, développe, argumente et finit par présenter monts et merveilles là où il n’y a que collines et poncifs…
Après l’aménagement de la vallée de Vaugareau, l’aire de jeu des Varennes, le nouvel Écho Luynois... Now, ladys and Gentlemen, découvrez The parking paysagé et vidéosurveillé !!!

Un parking tout nouveau là où… il y a déjà un parking…
Mais là, c’est différent… c’est made in Ritouret…
Comme le veut la tendance actuelle, la vidéosurveillance est de mise. Il faut bien le reconnaître, Luynes City est depuis longtemps victime d’une délinquance accrue. Des hordes de JEUNES sauvageons dégraderaient, pilleraient, casseraient et brûleraient voitures, commerces et patrimoine…
Alors quelque soit le coût d’une telle mesure et quelque soit son (in)efficacité, à Luynes on ne lésine pas, on agit !
Qui sera derrière la caméra de ce mauvais remake ? Telle est la question…

En attendant, Luynes et ses habitants désespèrent de voir un jour émerger un lieu d’accueil digne de ce nom pour les activités culturelles, l’expression artistique comme associative, une salle polyvalente en somme…
Ils patientent devant la réfection de la piscine et son aménagement nordique qui permettra une utilisation à l’année…
Etc. etc.

Avec l’équipe Luynes à venir… tout reste à venir… (à défaut de se faire…)

mercredi 7 avril 2010

Indignation ! A-t-on oublié le sens des ces 3 lettres : SPA ?

La NR de ce mercredi 7 avril titrait : « La SPA de Luynes : le refuge visé par une plainte ».
On y apprend que l’organisme s’adonnerait à des euthanasies abusives et à l’export de chiens dans des conditions contestables…
Si ce blog n’a pas vocation à être le juge qui rendra une sentence (ou pas), je souhaitais néanmoins témoigner ma consternation face à la gestion de cette structure.
En effet, les reproches ne sont pas nouveaux et mon expérience personnelle fait que je n’y reste pas sourde.
Si je n’ai rien en commun avec la BB nationale (mais alors rien du tout…) je suis sensible au sort de nos amis les bêtes.
Mais bien plus, j’aime la conscience dans l’exécutif des missions. Or la société protectrice des animaux à Luynes ressemble aujourd’hui bien plus à une gare de triage qu’à une structure d’accueil et de protection.
A maintes reprises j’ai dû m’adresser à eux, chats récupérés, chats perdus etc. et bien je ne sais pas si la sécurité des animaux est assurée dans l’enceinte de l’établissement mais une chose est sûre c’est qu’en dehors, c’est bien le cadet de leur souci.
Les disparitions mystérieuses leur passent au dessus de la tête, les déclarations de perte sont relayées au second plan, et j’en passe.
Alors, je ne sais ce qu’il adviendra de cette affaire, mais rappelons que des âmes charitables font don de leur temps et de leur argent pour l’organisme, par conséquent c’est la moindre des corrections que de mener à bien les missions confiées notamment les plus élémentaires…

A bon entendeur !

samedi 20 mars 2010

Le menu des Régionales

Amuses-bouches divers et variés : verrine de meeting et tractage du marché pour mettre en appétit

Salade médiatique : communication web, presse, sondages à foison et sauce vinaigrette de discours politiciens à base de nationalisation du débat…


Trou normand made in Région Centre : taux d’abstention record, vol 53°


Paëlla du second tour : poulet bio EE, Poivron rouge Front de gauche pour le piquant, les gambas roses du PS sur son riz au curry (alors que le modem rit jaune…)

Ou

Cassoulet du Richelais (promo baisse TVA)


Munster chaud sur son lit d’orties : sursaut du FN et triangulaire nauséabonde

Flan à la noix (non non pas de coco) ou pudding (un vieux reste de 2004)


Malgré les bons vins de notre région, la pilule reste difficile à avaler…

dimanche 7 mars 2010

Le classement des régions les plus vertes

mardi 9 février 2010

Bertrand Ritouret ne serait-il pas un grand écrivain?

C’est en lisant Henry de Montherlant que l’évidence m’est apparue, il m’était alors impossible de ne point vous la faire partager. En effet, ce dernier a dit jadis : « c’est à l’audace de leurs fautes d’orthographes que l’on reconnaît les grands écrivains ».
L’édito du tambour de février 2010 nous laisse à penser qu’un Victor Hugo sommeille en Bertrand Ritouret …

(Oui, je sais, elle était facile celle-là... d'autant que je ne suis pas toujours un exemple en la matière, mon côté George Sand sans doute…)

mardi 26 janvier 2010

Pernette du Guillet (1520-1545)

Il est des matins, des journées où l’âme torturée exhorte l’esprit à se tourner vers les auteurs qui ont su traduire par des mots les paroles du cœur.
Pernette du Guillet est de ceux-ci, cette poétesse humaniste du XVIe siècle entreteint avec son maître Maurice Scève une relation complexe, faite d’admiration, d’amour et de frustration.
Ce dernier lui consacra une œuvre, Délie. Quant à elle, ses écrits furent publiés post-mortem par son époux. Ils témoignent d’une richesse intellectuelle voire philosophique. Ses réflexions sur l’amour, sa transcription de ceux-ci s’apparentent au partage, certes tout en retenue comme le qualifiait son biographe et critique W.J.A. Bots des joies corporelles et spirituelles que son pudique amour n’a pas manqué d’éveiller en elle, n’épargnant pas non plus les peines qui malheureusement les accompagnent.

Voici quelques extraits...

C'est un grand mal se sentir offensé

C'est un grand mal se sentir offensé,
Et ne s'oser, ou savoir à qui plaindre :
C'est un grand mal, voire trop insensé,
Que d'aspirer, où l'on ne peut atteindre :
C'est un grand mal que de son coeur contraindre,
Outre son gré, et à sujétion :
C'est un grand mal qu'ardente affection,
Sans espérer de son mal allégeance :
Mais c'est grand bien, quand à sa passion
Un doux languir sert d'honnête vengeance.

(Rymes XLVII)

Extrait Chanson III

Ne trouves point estrange,
Si, quand ne le puis veoir,
Je me trouble, et me change,
Tant qu’il me fault douloir
Du mal, que mon cueur sent,
Quand de moy est absent.

lundi 25 janvier 2010

Régionales 2010 : Quand la parodie s’empare des élections !

A défaut d’être au centre des préoccupations des concitoyens, la campagne des prochaines élections régionales s’insinue sur un terrain inattendu : le pastiche.
Depuis la rentrée de septembre, les différents partis en présence s’affairent à constituer leur liste, à échafauder un programme pour la Région.
Aujourd’hui le challenge est plus rude, le jeu de la communication se déploie, il faut se faire connaître et faire connaître son projet…
On l’a vu récemment, un sondage a démontré que les présidents de région souffraient d’un déficit de notoriété (à l'instar des compétences des collectivités et des actions menées). François Bonneau, actuel président de la Région Centre, candidat PS, en a fait les frais puisqu’il a décroché la dernière position. Mais le préjudice fut en partie rectifié après que les médias se soient emparés du sujet.
Aucun outil n’est écarté, de l’attirail militant ancestral (marché, porte à porte, boitage), aux forums, meetings et tout autre acte de présence en milieu mondain, cérémonie, visites de courtoisie dans les entreprises, salons, etc. aux technologies de la communication et de l’information !
Internet est désormais incontournable, chacun le sait et c’est la raison pour laquelle personne ne fait l’impasse sur ce dernier support. Mais voilà, il faut se différencier, user de tous les stratagèmes pour faire mieux que la concurrence. Blog, réseaux sociaux, twitter, sites internet fourmillent, les candidats se veulent omniprésents sur la toile comme dans la presse.
Telle est la course aux régionales, c’est à celui qui innovera, fera parler de lui…
Et c’est réussi, depuis quelque jours l’UMP a fait paraître des vidéos conceptuelles, dans lesquelles on peut voir les candidats se « mouvoir » sur un fond blanc et se présenter en voix-off. Les commentaires n’ont pas tardé, et très vite ceux-ci ont laissé place à de magnifiques montages, parfois un tantinet inélégants, mais aussi souvent bien pensés !

Je vous laisse seuls juges, attention, les régionales comme vous ne les attendiez pas !

Les originales :
http://www.youtube.com/user/hnovelli#p/u/1/JXJeGS4xS0A (toutes les vidéos à droite)

Les parodies :
http://anwa.blip.tv/
http://www.dailymotion.com/video/xbya4o_paulettepicardfake_news
http://www.dailymotion.com/UAimeP
http://www.youtube.com/watch?v=EqPMq_pHw14

dimanche 24 janvier 2010

Les vœux à la nation… à Luynes !

Le lundi 11 janvier dernier a vu se dérouler la cérémonie des vœux à la population dans notre chère commune.
Notre petite salle des fêtes a bien eu du mal à contenir la foule réunie pour l’occasion. Les Luynois étaient au rendez-vous, mais pas seulement, quelques figures de la politique locale ont également répondu présent. Parmi lesquels on peut citer le maire de Mettray, celui de Saint-Roch ainsi que l’édile de Fondettes.
Une fois n’est pas coutume, l’équipe municipale a fait du spectacle sa marque de fabrique.


Et c’est devant un drapeau gigantesque que B. Ritouret s’est adonné à son art favori, le discours ! On aurait pu s’attendre à le voir arborer son écharpe tricolore de maire, tel un point d’honneur à magnifier sa fonction de premier magistrat de France, mais force est de constater qu’elle aurait probablement troublé l’efficacité de son micro-cravate.
Une sobriété toute relative donc, sans « apparat technologique » pourtant apprécié chez nos voisins (diaporama, film, etc.), mais un « m’as-tu vu patriotique » assez rare.
Environ une heure pour cette allocution qui oscilla entre rétrospective 2009 et perspectives 2010…
Peu de surprises ou d’effets d’annonce, à croire que seul le décor avait cette vocation.
B. Ritouret s’est félicité des actions mises en œuvre, des manifestations à succès qui se sont produites à Luynes, « l’American Loire Valley Festival » en tête. Puis il s’est positionné comme le chantre du développement durable, on saluera au passage la cohérence du propos.
D’ailleurs, je m’attendais à une révélation concernant la mise en place d’un agenda 21, mais que nenni, seule la signature d’une convention avec EDF sur la réduction de la consommation énergétique a été avancée. Ce qui reste néanmoins une excellente initiative.
A l’avenir, l’accent sera mis sur la réfection de la voirie avec l’élaboration d’un plan pluriannuel de 310 000€/an pendant 3 ans.
Après le nouveau tambour, l'écho luynois "revu" (à la baisse, puisqu'un seul exemplaire a vu le jour en 2009), nous devrions assister à la naissance d'un nouveau site internet!
Question grands projets, ce fut le néant, quid de la piscine ?
Fait étrange, le 8 janvier Fondettes organisait ses vœux, en la présence de Jean Germain, président de la communauté d’agglomération. La construction d’une piscine toute neuve dans la cité fondettoise fut l’objet de toutes les attentions !
Luynes verrait sa piscine « rénovée ». Que faut-il entendre par « rénovée » ? Le concept de piscine nordique, à la pointe de l’innovation est-il toujours d’actualité ? Si c’est le cas, on peut se poser la question de son utilité, quel est l’intérêt communautaire d’injecter dans deux projets sensiblement analogues les fonds publics, le tout sur la même zone géographique ?
Pourquoi ? Dans quel but ? Ne serait-il pas plus pertinent de présenter un nouveau projet, à l’instar d’une salle digne de ce nom, une médiathèque, que sais-je encore ?

Le laïus fini, la population et les élus se sont retrouvés autour de mets délicieux préparés par nos deux artisans boulangers-pâtissiers. Dont une galette des rois d’un mètre de diamètre que je n’ai eu le temps de photographier…
L’ambiance fut bon enfant, une pointe de politique subsistait cependant, laissant entrevoir l’approche des élections régionales. Certains de nos élus, non contents de porter le fameux « pin’s » de leur fonction, affichaient les couleurs de l’UMP…

Appartenance et représentation sont maîtres mots en politique !

vendredi 25 décembre 2009

Joyeux Noël!

Je suis bien peu présente ces temps-ci sur le blog... je m'en excuse.
Aujourd'hui, 25 décembre 2009, la magie de Noël est au rendez-vous. Si la neige n'est plus, le soleil radieux n'en est pas moins réjouissant.
Alors que je m'apprête à déballer les cadeaux qui ont garni le pied du sapin, je tenais à vous transmettre mes amitiés en ce jour merveilleux et vous souhaitais à tous un joyeux Noël!

mercredi 9 décembre 2009

Hallelujah...

Quel soulagement de découvrir que les commentaires, vos contributions chers lecteurs et chères lectrices sont de nouveau accessibles en ce lieu!!!
En espérant vous lire vite.

dimanche 29 novembre 2009

BUG le retour...

Le mois de novembre ne me porte pas chance dès qu'il est question de ce blog.
En effet, je découvre avec stupeur que les commentaires ne sont plus visibles sur de nombreux billets... L'année passée, un autre bug avait sévi à peu près à la même période.
J'espère que ce problème n'est que temporaire!
Bien à vous,

Alexandra