Les tambours de Luynes se suivent et se ressemblent un peu… parfois beaucoup en matière d’éditorial. Elans lyriques et poétiques sont de mises pour annoncer l’événement interplanétaire qui aura lieu à Luynes le 21 juin prochain et pas moins de deux éditos auront été nécessaires pour faire connaître : la fonte des cloches de l’église en public !
Mais voilà, si l’initiative assez peu laïque dans sa forme présente néanmoins quelques réjouissances, ce « bis repetitas » me laisse perplexe… Sans doute inspiré par « l’art poétique » d’Horace, Bertrand Ritouret se sera dit « que ce qui est beau peut être répété dix fois sans lasser l'auditeur » mais c’est sans compter sur sa préoccupation du moment : la campagne pour les élections cantonales.
N’aurait-il pas concentré tous ses efforts à son seul et unique tract, pourtant fort dépourvu de propositions, et à sa profession de foi, calomnieuse et agressive, délaissant ainsi les affaires luynoises ?
Mais comme il est coutume de dire « jamais deux sans trois », une autre explication alternative me vient à l’esprit, rejoignant peu ou prou la précédente. N’est-il pas possible que l’action municipale soit si peu effective qu’elle ne puisse trouver sa place dans l’édito ? Et face à ce vide, rien de tel que de monter en épingle, encore et encore un événement. L’an passé, souvenez-vous, l’American Loire Valley festival subissait le même sort.
Par ailleurs, si je souligne ce vide ce n’est pas sans lui trouver un lien avec la disparition de notre magazine d’information communale, de là à dire que les cloches ont sonné le glas de l’écho luynois, il n’y a qu’un pas.
Il est vrai que réduire ce dernier à une parution (et sans date établie) contre deux ou trois lors des précédentes mandatures, surtout lorsque l’on connaît le goût de notre maire pour la promotion de ses actions, cela suscite quelques interrogations. Ne faut-il pas y voir une absence de substantielle moelle ? Cela lui apporte au demeurant de l’eau au moulin quant à son argumentaire pour vanter la diminution des coûts d’impression, tant il est vrai qu’un tambour ne rivalise en rien dans ce domaine avec un écho luynois.
Voilà toute l’ironie et le paradoxe entre ses longs discours oraux aux allures de plaidoiries et la réalité luynoise…
samedi 12 mars 2011
Les cloches auront-elles un écho… luynois ?
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dimanche 16 janvier 2011
« Je vœux être conseiller général »
Le 10 janvier dernier, la salle des fêtes de Luynes recevait un événement attendu : les vœux du maire de Luynes.
La presse locale s’en est fait l’écho, décrivant non sans un ton élogieux, le discours de Bertrand Ritouret, l’ambiance et les personnes présentes.
Moi-même présente à ce rendez-vous, je ne peux rester sans réagir devant une objectivité si relative. Permettez-moi donc, une fois n’est pas coutume, d’émettre quelques observations.
A Luynes, pas de fioriture, tout est prévu pour que seule la voix du maire ait de l’importance.
Le décor, d’une austérité patriotique, identique à la précédente édition, ne risque en rien de distraire l’auditoire.
Aaaah, l’auditoire, parlons-en, il est bien la grande nouveauté de l’année. Il était composé de Luynois, parmi lesquels figuraient un grand nombre d’adhérents aux associations, quelques membres des oppositions, puis des citoyens « tout-venant », souvent âgés. Jusque-là, nulle originalité, mais c’est sans compter sur les personnalités locales, politiques ou associées, majoritairement de l’UMP et les militants, arborant fièrement le pin’s du parti.
Les Huiles étaient venues en nombre comme pour donner l’onction sainte à Bertrand Ritouret. Oint par leur présence, ce dernier s’est vu consacré candidat providentiel du Canton de Luynes pour les prochaines élections de mars qui verront le renouvellement de la moitié de l’assemblée départementale.
La députée européenne Sophie Auconie, le sénateur Dominique Leclerc, le directeur de la Police Nationale, etc. étaient de ceux-là. A gauche, quelques élus, le conseiller général sortant Joseph Masbernat, Patrick Chalon, l’édile de Saint-Etienne de Chigny ou encore Pierre-Alain Roiron, maire de Langeais et conseiller régional.
Et c’est en cela que l’événement revêtait une dimension politique sans précédent à Luynes. Chacun semblait prendre le pouls de cette campagne naissante, et appréhender le potentiel de l’élu, rival ou proclamé.
C’est dans cette atmosphère un peu particulière que Bertrand Ritouret, revigoré, a entamé son discours des vœux. Construit sur un plan BILAN (parfait) / PERSPECTIVES (ambitieuses) (sic), il lui aura fallu plus d’une heure pour nous exposer ses réalisations et ses projets… Tout y est passé : la réfection des WC de l’école Camus, celle de la voirie, la gastro d’un élu excusé, le plan de stationnement, la vidéosurveillance, etc. Les projets de 2011 portent sur une modification de la circulation, sur un événementiel voyant la fonte des cloches de l’église, l’arrivée d’un site internet à la pointe de l’innovation… Pardonnez cette liste peu exhaustive, mais il n’est pas aisé de mémoriser l’ensemble des actions entreprises et envisagées tant un flot de paroles auto-dithyrambiques vient les noyer. Et puis disons-le, parce que leur envergure n'a rien d'exceptionnelle.
L’esprit de synthèse comme la modestie ne sont toujours pas le fort de notre maire.
Il a clôturé sa longue intervention par l’annonce de sa candidature aux élections cantonales, ses soutiens l’ont applaudi et se sont retrouvés autour d’un cocktail concocté par les artisans locaux, l’occasion de congratuler leur poulain et pour lui, déjà, de convaincre.
Une chose est sûre, la campagne a commencé, et bien que peu de cas n’en soit encore fait, en mars les habitants du Canton de Luynes devront choisir un successeur à Joseph Masbernat. Qui de Bertrand Ritouret, l’homme à l’éloquence travaillée, à l’apparence soignée et aux promesses municipales gommées ou de Joël Ageorges, l’homme discret, conseiller municipal de Fondettes, homme intègre et de convictions, en qui Joseph Masbernat voit son remplaçant, gagnera ?
La communication jouera sans doute un rôle déterminant mais espérons que les idées l’emporteront sur le reste.
La presse locale s’en est fait l’écho, décrivant non sans un ton élogieux, le discours de Bertrand Ritouret, l’ambiance et les personnes présentes.
Moi-même présente à ce rendez-vous, je ne peux rester sans réagir devant une objectivité si relative. Permettez-moi donc, une fois n’est pas coutume, d’émettre quelques observations.
A Luynes, pas de fioriture, tout est prévu pour que seule la voix du maire ait de l’importance.
Le décor, d’une austérité patriotique, identique à la précédente édition, ne risque en rien de distraire l’auditoire.
Aaaah, l’auditoire, parlons-en, il est bien la grande nouveauté de l’année. Il était composé de Luynois, parmi lesquels figuraient un grand nombre d’adhérents aux associations, quelques membres des oppositions, puis des citoyens « tout-venant », souvent âgés. Jusque-là, nulle originalité, mais c’est sans compter sur les personnalités locales, politiques ou associées, majoritairement de l’UMP et les militants, arborant fièrement le pin’s du parti.
Les Huiles étaient venues en nombre comme pour donner l’onction sainte à Bertrand Ritouret. Oint par leur présence, ce dernier s’est vu consacré candidat providentiel du Canton de Luynes pour les prochaines élections de mars qui verront le renouvellement de la moitié de l’assemblée départementale.
La députée européenne Sophie Auconie, le sénateur Dominique Leclerc, le directeur de la Police Nationale, etc. étaient de ceux-là. A gauche, quelques élus, le conseiller général sortant Joseph Masbernat, Patrick Chalon, l’édile de Saint-Etienne de Chigny ou encore Pierre-Alain Roiron, maire de Langeais et conseiller régional.
Et c’est en cela que l’événement revêtait une dimension politique sans précédent à Luynes. Chacun semblait prendre le pouls de cette campagne naissante, et appréhender le potentiel de l’élu, rival ou proclamé.
C’est dans cette atmosphère un peu particulière que Bertrand Ritouret, revigoré, a entamé son discours des vœux. Construit sur un plan BILAN (parfait) / PERSPECTIVES (ambitieuses) (sic), il lui aura fallu plus d’une heure pour nous exposer ses réalisations et ses projets… Tout y est passé : la réfection des WC de l’école Camus, celle de la voirie, la gastro d’un élu excusé, le plan de stationnement, la vidéosurveillance, etc. Les projets de 2011 portent sur une modification de la circulation, sur un événementiel voyant la fonte des cloches de l’église, l’arrivée d’un site internet à la pointe de l’innovation… Pardonnez cette liste peu exhaustive, mais il n’est pas aisé de mémoriser l’ensemble des actions entreprises et envisagées tant un flot de paroles auto-dithyrambiques vient les noyer. Et puis disons-le, parce que leur envergure n'a rien d'exceptionnelle.
L’esprit de synthèse comme la modestie ne sont toujours pas le fort de notre maire.
Il a clôturé sa longue intervention par l’annonce de sa candidature aux élections cantonales, ses soutiens l’ont applaudi et se sont retrouvés autour d’un cocktail concocté par les artisans locaux, l’occasion de congratuler leur poulain et pour lui, déjà, de convaincre.
Une chose est sûre, la campagne a commencé, et bien que peu de cas n’en soit encore fait, en mars les habitants du Canton de Luynes devront choisir un successeur à Joseph Masbernat. Qui de Bertrand Ritouret, l’homme à l’éloquence travaillée, à l’apparence soignée et aux promesses municipales gommées ou de Joël Ageorges, l’homme discret, conseiller municipal de Fondettes, homme intègre et de convictions, en qui Joseph Masbernat voit son remplaçant, gagnera ?
La communication jouera sans doute un rôle déterminant mais espérons que les idées l’emporteront sur le reste.
lundi 25 octobre 2010
Luynes VS Chicago
Le(s) mot(s) du maire
« Quelques idiots, des voyous, car on ne peut les qualifier autrement détruisent, gratuitement, le travail réalisé par les équipes municipales pour améliorer notre environnement (…) »
« Tags, nombreux panneaux de circulation arrachés, détérioration de mobilier urbain, fleurs brisées, (…) »
« Qu’ils sachent que des poursuites sont systématiquement engagées et iront à leur terme quand les auteurs seront identifiés. Tout les moyens vont par ailleurs être mis en œuvre pour sécuriser notre ville et ses équipements »
En voilà des mots forts, des mots durs.
Mais que traduisent-ils ? Quels retentissements ont-ils chez les lecteurs du Tambour de Luynes d’où sont extraits ces propos ?
Bertrand Ritouret, en bon supplétif de l’Etat, semble depuis quelques temps recentrer sa politique municipale sur la lutte contre la délinquance. Tout a commencé avec le parking « vidéo-protégé », aujourd’hui, malgré ses efforts (vains), il laisse entendre que les actes délictueux connaissent une hausse sans précédent.
Bien loin de rechercher les causes de ces agissements, au demeurant irritants, il préfère stigmatiser, user d’un ton vindicatif et insultant envers les trouble-fêtes qui je n’en doute pas tremblent au fond de leur chaumière ou de leur « repère de gang ».
Si le terme de voyou, un tantinet « vieille France » peut être accepté, il n’en reste pas moins que l’appellation « idiot » est fallacieuse. En effet je l’invite à revoir les préceptes sociologiques d’Emile Durkheim, de Laurent Muchielli ou de Robert Merton qui ont chacun pris soin d’établir une typologie de la délinquance et de ses facteurs et aucun n’a fait le lien entre le degré d’intelligence et le passage à l’acte. Il est réducteur et dangereux d’y voir une causalité.
Le fait que les causes importent peu dans la perception globale de la problématique, démontre une nouvelle fois la fragilité des réflexions sur lesquelles reposent les décisions municipales et bien plus leurs orientations.
En insistant sur ces faits sporadiques dans le Tambour de Luynes, le maire tente d’instaurer un climat d’insécurité qui justifierait alors l’implantation irraisonnée de caméras dans la commune. Un investissement dispendieux au service du politique et non de la population comme il est coutume de le faire croire, et aux résultats médiocres…
« Quelques idiots, des voyous, car on ne peut les qualifier autrement détruisent, gratuitement, le travail réalisé par les équipes municipales pour améliorer notre environnement (…) »
« Tags, nombreux panneaux de circulation arrachés, détérioration de mobilier urbain, fleurs brisées, (…) »
« Qu’ils sachent que des poursuites sont systématiquement engagées et iront à leur terme quand les auteurs seront identifiés. Tout les moyens vont par ailleurs être mis en œuvre pour sécuriser notre ville et ses équipements »
En voilà des mots forts, des mots durs.
Mais que traduisent-ils ? Quels retentissements ont-ils chez les lecteurs du Tambour de Luynes d’où sont extraits ces propos ?
Bertrand Ritouret, en bon supplétif de l’Etat, semble depuis quelques temps recentrer sa politique municipale sur la lutte contre la délinquance. Tout a commencé avec le parking « vidéo-protégé », aujourd’hui, malgré ses efforts (vains), il laisse entendre que les actes délictueux connaissent une hausse sans précédent.
Bien loin de rechercher les causes de ces agissements, au demeurant irritants, il préfère stigmatiser, user d’un ton vindicatif et insultant envers les trouble-fêtes qui je n’en doute pas tremblent au fond de leur chaumière ou de leur « repère de gang ».
Si le terme de voyou, un tantinet « vieille France » peut être accepté, il n’en reste pas moins que l’appellation « idiot » est fallacieuse. En effet je l’invite à revoir les préceptes sociologiques d’Emile Durkheim, de Laurent Muchielli ou de Robert Merton qui ont chacun pris soin d’établir une typologie de la délinquance et de ses facteurs et aucun n’a fait le lien entre le degré d’intelligence et le passage à l’acte. Il est réducteur et dangereux d’y voir une causalité.
Le fait que les causes importent peu dans la perception globale de la problématique, démontre une nouvelle fois la fragilité des réflexions sur lesquelles reposent les décisions municipales et bien plus leurs orientations.
En insistant sur ces faits sporadiques dans le Tambour de Luynes, le maire tente d’instaurer un climat d’insécurité qui justifierait alors l’implantation irraisonnée de caméras dans la commune. Un investissement dispendieux au service du politique et non de la population comme il est coutume de le faire croire, et aux résultats médiocres…
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vendredi 27 août 2010
Luynes : une ville sous haute protection !
Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir, accolée au panneau de ma commune natale et sous sa gratification passée, la mention (le nouveau label ?) : « un village sous vidéo-protection ».
Je compris alors que le temps passait vite, que l’eau avait coulé sous les ponts depuis mon récent emménagement à Tours.
Mon village paisible a dû de toute évidence connaître les pires actes de vandalisme… les Luynois, terrorisés, ont dû réclamer de toute urgence des mesures sécuritaires…
B. Ritouret, en grand seigneur garant de la sûreté municipale qu’il est, a mis en place un système de vidéo-surveillance…
Oups, de vidéo-protection pardon…
Ne jouons pas avec les mots, l’appellation n’est en rien fortuite… une pincée de sémantique et vous faites d’un système inquisiteur, contestable et contesté, une solution bienfaitrice. Il est plus aisé d’accepter la protection à la surveillance et puis ça fait moins « big-brother »…
Et pourtant, dites-moi en quoi l’installation de caméras vous protège ? Ce boîtier n’a pour seule fonction l’enregistrement de films. Personne ne se trouve en temps réel derrière un écran et personne ne fera jaillir un « commando armé » ou tout autre « agent de sécurité », pour prendre en flagrant délit, le malfrat, très certainement masqué, qui officiera sous l’objectif.
De la poudre aux yeux, voilà ce que vous offre l’actuelle municipalité… et le sentiment que la commune n’est pas si calme qu’on le croit… (du pain béni pour l’argumentaire présidentiel)
Il est vrai que la tache de mettre en valeur la commune, en y favorisant l’activité culturelle, en y développant l’expression artistique, en contribuant à un dynamisme et un rayonnement associatif est bien trop ardue… les moyens manquent, surtout en un mandat (vous verrez ce sera l’argument phare de 2014…)
En attendant… Pourfendeur de la tranquillité luynoise, ne tremblez pas, souriez vous êtes filmés !
dimanche 23 mai 2010
Sea, sex and rock'n roll...
... and Harley Davidson!
Un ami avait tenté par le passé les titres de billets suggestifs afin de rallier à son blog de nouveaux lecteurs...
Je teste à mon tour cette technique qui finalement sied parfaitement avec le contexte!
Luynes accueillait ce week-end et pour la seconde fois l'American Loire Valley festival. Ce rassemblement de motards, d'amoureux de belles montures grondantes et rutilantes et de Luynois a bénéficié d'une météo généreuse. Les concerts de rock et les streap-tease aidant, il n'y a pas que la température de l'air qui est montée... (sic)
La soirée d'hier a vu un final pyrotechnique pour le plus grand plaisir des enfants et des familles luynoises. Sans leur présence, je me demande qu'elle est le taux de fréquentation cette fiesta?
Ce week-end estival en plein printemps ne manquait pas d'animations. Le Prieuré de Saint-Cosme renouait avec ses célèbres Journées de la Rose après une interruption forcée d'un an en raison des fouilles archéologiques, le Donjon de Montbazon quant à lui inaugurait sa nouvelle configuration, très réussie, et fêtait (et fêtera encore demain) les métiers médiévaux, et la vie quotidienne sous Foulque Nerra (les massacres en moins)...
Autre point important, Tours a vu l'ouverture de sa guinguette... de quoi mettre tout le monde de bonne humeur!
Bien à vous
Alexandra
Un ami avait tenté par le passé les titres de billets suggestifs afin de rallier à son blog de nouveaux lecteurs...
Je teste à mon tour cette technique qui finalement sied parfaitement avec le contexte!
Luynes accueillait ce week-end et pour la seconde fois l'American Loire Valley festival. Ce rassemblement de motards, d'amoureux de belles montures grondantes et rutilantes et de Luynois a bénéficié d'une météo généreuse. Les concerts de rock et les streap-tease aidant, il n'y a pas que la température de l'air qui est montée... (sic)
La soirée d'hier a vu un final pyrotechnique pour le plus grand plaisir des enfants et des familles luynoises. Sans leur présence, je me demande qu'elle est le taux de fréquentation cette fiesta?
Ce week-end estival en plein printemps ne manquait pas d'animations. Le Prieuré de Saint-Cosme renouait avec ses célèbres Journées de la Rose après une interruption forcée d'un an en raison des fouilles archéologiques, le Donjon de Montbazon quant à lui inaugurait sa nouvelle configuration, très réussie, et fêtait (et fêtera encore demain) les métiers médiévaux, et la vie quotidienne sous Foulque Nerra (les massacres en moins)...
Autre point important, Tours a vu l'ouverture de sa guinguette... de quoi mettre tout le monde de bonne humeur!
Bien à vous
Alexandra
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Journées de la Rose,
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dimanche 11 avril 2010
The Ritouret Show!
Je ne cesserai jamais d’admirer le savoir-faire de Bertrand Ritouret, tant il sait promouvoir ses actions…
Il est comme ça, il s’emballe, développe, argumente et finit par présenter monts et merveilles là où il n’y a que collines et poncifs…
Après l’aménagement de la vallée de Vaugareau, l’aire de jeu des Varennes, le nouvel Écho Luynois... Now, ladys and Gentlemen, découvrez The parking paysagé et vidéosurveillé !!!
Un parking tout nouveau là où… il y a déjà un parking…
Mais là, c’est différent… c’est made in Ritouret…
Comme le veut la tendance actuelle, la vidéosurveillance est de mise. Il faut bien le reconnaître, Luynes City est depuis longtemps victime d’une délinquance accrue. Des hordes de JEUNES sauvageons dégraderaient, pilleraient, casseraient et brûleraient voitures, commerces et patrimoine…
Alors quelque soit le coût d’une telle mesure et quelque soit son (in)efficacité, à Luynes on ne lésine pas, on agit !
Qui sera derrière la caméra de ce mauvais remake ? Telle est la question…
En attendant, Luynes et ses habitants désespèrent de voir un jour émerger un lieu d’accueil digne de ce nom pour les activités culturelles, l’expression artistique comme associative, une salle polyvalente en somme…
Ils patientent devant la réfection de la piscine et son aménagement nordique qui permettra une utilisation à l’année…
Etc. etc.
Avec l’équipe Luynes à venir… tout reste à venir… (à défaut de se faire…)
Il est comme ça, il s’emballe, développe, argumente et finit par présenter monts et merveilles là où il n’y a que collines et poncifs…
Après l’aménagement de la vallée de Vaugareau, l’aire de jeu des Varennes, le nouvel Écho Luynois... Now, ladys and Gentlemen, découvrez The parking paysagé et vidéosurveillé !!!
Un parking tout nouveau là où… il y a déjà un parking…
Mais là, c’est différent… c’est made in Ritouret…
Comme le veut la tendance actuelle, la vidéosurveillance est de mise. Il faut bien le reconnaître, Luynes City est depuis longtemps victime d’une délinquance accrue. Des hordes de JEUNES sauvageons dégraderaient, pilleraient, casseraient et brûleraient voitures, commerces et patrimoine…
Alors quelque soit le coût d’une telle mesure et quelque soit son (in)efficacité, à Luynes on ne lésine pas, on agit !
Qui sera derrière la caméra de ce mauvais remake ? Telle est la question…
En attendant, Luynes et ses habitants désespèrent de voir un jour émerger un lieu d’accueil digne de ce nom pour les activités culturelles, l’expression artistique comme associative, une salle polyvalente en somme…
Ils patientent devant la réfection de la piscine et son aménagement nordique qui permettra une utilisation à l’année…
Etc. etc.
Avec l’équipe Luynes à venir… tout reste à venir… (à défaut de se faire…)
mercredi 7 avril 2010
Indignation ! A-t-on oublié le sens des ces 3 lettres : SPA ?
La NR de ce mercredi 7 avril titrait : « La SPA de Luynes : le refuge visé par une plainte ».
On y apprend que l’organisme s’adonnerait à des euthanasies abusives et à l’export de chiens dans des conditions contestables…
Si ce blog n’a pas vocation à être le juge qui rendra une sentence (ou pas), je souhaitais néanmoins témoigner ma consternation face à la gestion de cette structure.
En effet, les reproches ne sont pas nouveaux et mon expérience personnelle fait que je n’y reste pas sourde.
Si je n’ai rien en commun avec la BB nationale (mais alors rien du tout…) je suis sensible au sort de nos amis les bêtes.
Mais bien plus, j’aime la conscience dans l’exécutif des missions. Or la société protectrice des animaux à Luynes ressemble aujourd’hui bien plus à une gare de triage qu’à une structure d’accueil et de protection.
A maintes reprises j’ai dû m’adresser à eux, chats récupérés, chats perdus etc. et bien je ne sais pas si la sécurité des animaux est assurée dans l’enceinte de l’établissement mais une chose est sûre c’est qu’en dehors, c’est bien le cadet de leur souci.
Les disparitions mystérieuses leur passent au dessus de la tête, les déclarations de perte sont relayées au second plan, et j’en passe.
Alors, je ne sais ce qu’il adviendra de cette affaire, mais rappelons que des âmes charitables font don de leur temps et de leur argent pour l’organisme, par conséquent c’est la moindre des corrections que de mener à bien les missions confiées notamment les plus élémentaires…
A bon entendeur !
On y apprend que l’organisme s’adonnerait à des euthanasies abusives et à l’export de chiens dans des conditions contestables…
Si ce blog n’a pas vocation à être le juge qui rendra une sentence (ou pas), je souhaitais néanmoins témoigner ma consternation face à la gestion de cette structure.
En effet, les reproches ne sont pas nouveaux et mon expérience personnelle fait que je n’y reste pas sourde.
Si je n’ai rien en commun avec la BB nationale (mais alors rien du tout…) je suis sensible au sort de nos amis les bêtes.
Mais bien plus, j’aime la conscience dans l’exécutif des missions. Or la société protectrice des animaux à Luynes ressemble aujourd’hui bien plus à une gare de triage qu’à une structure d’accueil et de protection.
A maintes reprises j’ai dû m’adresser à eux, chats récupérés, chats perdus etc. et bien je ne sais pas si la sécurité des animaux est assurée dans l’enceinte de l’établissement mais une chose est sûre c’est qu’en dehors, c’est bien le cadet de leur souci.
Les disparitions mystérieuses leur passent au dessus de la tête, les déclarations de perte sont relayées au second plan, et j’en passe.
Alors, je ne sais ce qu’il adviendra de cette affaire, mais rappelons que des âmes charitables font don de leur temps et de leur argent pour l’organisme, par conséquent c’est la moindre des corrections que de mener à bien les missions confiées notamment les plus élémentaires…
A bon entendeur !
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