mercredi 18 juin 2008

Brève parenthèse sentimentale dans un monde souvent brutal...

Quelques petites citations sur l'amour... ça ne fait pas de mal!

Henri Deyglun (dans Les amours d'un communiste): "On aime parce que... parce que l'amour est inhérent à la nature humaine. C'est un penchant très vif que l'on éprouve pour un être, une forte sympathie... On ne sait pas pourquoi l'on aime. On aime voilà tout."

Octave Pirmez (dans Heures de philosophie): "La raison, faculté moyenne, chemine d'un pas assuré, mais le sentiment, faculté presque divine, voltige et plane dans l'immensité sur les ailes de l'amour."

Daniel Pennac (dans Aux fruits de la passion): "L'amour rend aveugle, l'amour doit rendre aveugle! Il a sa propre lumière. Eblouissante."

(...)

4 commentaires:

malou a dit…

tiens, après ces quelques citations, voici un texte,chanté par barbara et repris par jean-louis aubert ...

Voilà combien de jours, voilà combien de nuits,

Voilà combien de temps que tu es reparti,

Tu m'as dit cette fois, c'est le dernier voyage,

Pour nos cœurs déchirés, c'est le dernier naufrage,

Au printemps, tu verras, je serai de retour,

Le printemps, c'est joli pour se parler d'amour,

Nous irons voir ensemble les jardins refleuris,

Et déambulerons dans les rues de Paris,

Dis, quand reviendras-tu, Dis, au moins le sais-tu,

Que tout le temps qui passe,

Ne se rattrape guère, Que tout le temps perdu, Ne se rattrape plus,

Le printemps s'est enfui depuis longtemps déjà,

Craquent les feuilles mortes, brûlent les feux de bois,

A voir Paris si beau dans cette fin d'automne,

Soudain je m'alanguis, je rêve, je frissonne,

Je tangue, je chavire, et comme la rengaine,

Je vais, je viens, je vire, je me tourne, je me traîne,

Ton image me hante, je te parle tout bas,

Et j'ai le mal d'amour, et j'ai le mal de toi,

Dis, quand reviendras-tu,

Dis, au moins le sais-tu, Que tout le temps qui passe,

Ne se rattrape guère,

Que tout le temps perdu,

Ne se rattrape plus,

J'ai beau t'aimer encore, j'ai beau t'aimer toujours,

J'ai beau n'aimer que toi, j'ai beau t'aimer d'amour,

Si tu ne comprends pas qu'il te faut revenir,

Je ferai de nous deux mes plus beaux souvenirs,

Je reprendrai la route, le monde m'émerveille,

J'irai me réchauffer à un autre soleil,

Je ne suis pas de celles qui meurent de chagrin,

Je n'ai pas la vertu des femmes de marins,

Dis, quand reviendras-tu, Dis, au moins le sais-tu,

Que tout le temps qui passe,

Ne se rattrape guère, Que tout le temps perdu,

Ne se rattrape plus...

Alexandra a dit…

Merci Malou!
C'est vraiment sublime, et j'imagine que ça parle à beaucoup de personnes... ;-)Je connaissais cette chanson, mais je n'avais jamais pris le temps, à tort, de m'attarder sur le texte.
Vraiment magnifique... si beau, que je ne sais quoi répondre, mes mots paraitraient bien dérisoires...
A bientôt!
Bisous!

Alain a dit…

Et on dit d'un universitaire qu'il parenthèse, pas qu'il paranthèse.
Rhoooo.

Alexandra a dit…

Oups... Il y a des mots comme ça, allez savoir pourquoi...
Merci, erreur impardonnable corrigée!
Merci de votre attention.
Bien à vous,
Alexandra